À la fin du XIXe siècle et tout au long du XXe siècle, de très nombreuses œuvres littéraires (romans, bandes dessinées) et films prirent pour héros des cow-boys courageux, cavaliers euro-américains émérites et tireurs d’élite prêts à dégainer face aux Amérindiens pour sauver la veuve et l'orphelin. C'est ainsi que le cow-boy s'est transformé en un personnage mythique incarnant les valeurs américaines.
Mais, si dans l’imaginaire collectif, le cow-boy est l’Américain « pure souche », homme libre et droit, la vérité est différente à plusieurs égards. En effet, 45 % des cow-boys étaient des gens de couleur victimes des lois de ségrégation raciale. Il y eut peu de cow-boys : jamais plus de 40 000, pour une population de 60 millions d’Américains, ce qui rend d’autant plus étonnante la notoriété immense acquise par ce groupe social finalement très minoritaire.
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